Karité | noix Filière karité : une conférence mondiale annoncée en mars

Une conférence mondiale sur le karité en vue.

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Filière karité : une conférence mondiale annoncée en mars

Le Premier ministre, Yacouba Isaac Zida, a reçu, en audience, le lundi 16 février 2015, une délégation de la table filière karité et le Secrétaire permanent du G5 Sahel, venus présenter leurs structures.

Une conférence mondiale sur le karité se tiendra du 23 au 25 mars prochain à Ouagadougou. Dans le souci de mieux préparer cet événement mondial, la table filière karité, conduite par Mamounata Velgda, a rencontré le Premier ministre, Yacouba Isaac Zida, le lundi 16 février 2015. «  C’est une rencontre de tous les acteurs. Il y aura des personnes qui sont de la collecte, de la production et de la transformation mais aussi des grands acheteurs d’Afrique et du monde entier », a expliqué la vice-présidente de la filière, Antoinette Ouédraogo/Thiombiano. Au cours de cette rencontre internationale, a-t-elle indiqué, tous les défis autour du Karité seront abordés. Car selon la vice-présidente,  le karité est consommé plus en dehors du Burkina qu’à l’intérieur et la tendance, de son avis, est d’amener les Burkinabè à consommer burkinabè. Lorsque la délégation a pris congé du Premier ministre, le Secrétaire permanent du G5 Sahel lui a succédé.  La question de la  sécurité et du développement en Afrique a été la préoccupation de  la structure G5 Sahel, a confié le Secrétaire permanent Mohamed Najim. Créé en février 2014, le G5 Sahel est composé de 5 pays que sont le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. «  En décembre 2014, a été adoptée la convention du G5 par les chefs d’Etat. Le Niger avait obtenu le poste de secrétariat permanent et, étant Nigérien, ma candidature a été retenue. Donc, il est tout à fait normal que je vienne me présenter aux autorités du Burkina Faso », a affirmé  Mohamed Najim   à sa sortie d’audience.  En ce qui concerne les missions du G5 Sahel, il a expliqué que l’organisation a envisagé plusieurs actions. «  Nous avons un certain nombre de projets et programmes d’un coût de 7000 milliards de francs CFA pour la période de 2015 à 2017. Ils seront consacrés à la sécurité, à la résilience, à la gouvernance, aux infrastructures(…) », a-t-il détaillé. La particularité du G5 Sahel, a indiqué M. Najim, est qu’il est né de la volonté des chefs d’Etat qui veulent réfléchir ensemble aux problèmes qui leur sont communs. « Il est important de mettre l’accent sur les zones les moins peuplées où l’Etat n’est pas présent. Il faut que les populations aient accès à l’eau, à l’éducation, à la santé et à l’emploi », a conclu le secrétaire permanent.  

 J. Benjamine KABORE 
(Stagiaire à Sidwaya)
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