Tourisme Relance des activités touristiques au Burkina : A la recherche de solutions qui redorent l’image du pays

Le ministère de la Culture et du Tourisme a organisé, le mardi 5 juillet 2011 à Ouagadougou, une rencontre des acteurs de l’administration du tourisme et du secteur privé.

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Relance des activités touristiques au Burkina : A la recherche de solutions qui redorent l’image du pays
L’objectif était de rechercher des solutions pour relancer l’activité touristique après les remous sociaux qui ont entamé la destination Burkina.                                    

Le secteur du tourisme est un levier de développement du Burkina Faso. Pour mieux tirer profit de ce secteur, le gouvernement, dans la mise en œuvre de la politique nationale du tourisme, a institué en février 2011, un cadre de concertation entre l’administration du tourisme et le secteur privé. La rencontre du mardi 5 juillet, première du genre, se situe dans un contexte particulier. Elle s’est tenue à un moment où le Burkina traverse une crise qui a affecté la quasi-totalité des secteurs dont celui du tourisme. L’image du pays a pris un coup et il faut vite trouver des solutions. D’où le thème retenu et débattu par 164 participants : "Impact de la crise sociale sur le secteur du tourisme et de l’hôtellerie : quelles solutions pour la relance ? ".

Les objectifs de cette réunion étaient, entre autres, de faire le point du dommage causé par les manifestations sociales, de proposer des solutions aux difficultés rencontrées par les acteurs du secteur, de favoriser le dialogue et instaurer un climat fiable entre l’administration du tourisme et le secteur privé. Les travaux, présidés par le secrétaire général du ministère de la Culture et du Tourisme, Jean-Claude Dioma, ont été focalisés sur deux panels à savoir :"Communication et promotion" et "mesures incitatives et opportunités d’accompagnement".

Les discussions ont permis de mettre en exergue la nécessité de communier les efforts pour redonner une santé touristique au Burkina Faso aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Les participants ont estimé que pour faire du tourisme un véritable levier de développement, il faut des mesures d’accompagnement. Des partenaires techniques et financiers dont le Millennium challenge account (MCA), la Maison de l’entreprise, l’Association des banques et établissements financiers ont rassuré les uns et les autres de la bonne volonté de leurs structures d’offrir des possibilités de financements au secteur du tourisme. Aussi, l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (UEMOA) par la voix de son représentant, Gustave Diasso, à travers son exposé, a rappelé l’existence d’une "politique commune du tourisme de l’UEMOA" et des opportunités de financement.

Les débats ont permis, selon le représentant de l’Association patronale des hôteliers et restaurateurs du Burkina (APHRB), Pierre Célestin Zoungrana de "prendre connaissance et d’apprécier les décisions courageuses et les actions inédites qui ont été engagées et envisagées" pour la relance du tourisme au Burkina Faso. A l’issue des travaux, les panelistes ont fait des recommandations.

Habibata WARA

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