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Assurance agricole

Au Burkina Faso le secteur agricole emploie 80 % de la population active et contribue pour 25 % au PIB. Les conditions climatiques souvent défavorables causent cependant de nombreuses pertes. Ces risques qui pèsent sur la production et les rendements expliquent en grande partie la réticence des banques et des institutions de micro-finance à financer le secteur agricole.

En avril 2018 une convention avait été signée pour la mise en place d’une assurance agricole, fruit d’un partenariat public-privé entre l’Etat burkinabè, la SONAR-IARD et la mutuelle agricole marocaine d’assurances, MAMDA.

Cette convention a jeter les premiers jalons pour la mise en place d’une assurance agricole liée aux effets climatiques, une assurance qui en elle-même, devra aboutir à la sécurisation de l’investissement de l’agriculture et augmenter la productivité et l’itinéraire technique de l’agriculteur.

L’objectif visé par l'Etat est d’atténuer les contre-performances, toute chose qui pénalise les efforts d’amélioration du climat des affaires dans le secteur agricole.

Ledit mécanisme de gestion des risques agricoles prend corps à partir de la campagne 2020-2021 avec le démarrage d’une phase pilote d’une dure de deux (2) ans, de 2020 à 2022, prenant en compte trois (3) spéculations agricoles qui fournissent 86% de la consommation alimentaire annuelle du Burkina Faso. Il s’agit du sorgho, du maïs et du riz.

Cette première phase couvre les régions de l’Est, du centre-Ouest et de la boucle du Mouhoun. Pour cette phase pilote, les souscriptions sont déjà en cours, à raison de 6 193 F.CFA par hectare assuré. En cas de sinistre l'assuré est indemnisé à hauteur de 130 000 F.CFA par hectare.

Les organisations paysannes apprécient cette initiative qui répond à un plaidoyer longtemps mené par les acteurs du monde rural.

Une synthèse de BAMBIO Z. François, pour investir au Burkina.

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