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Les mines demeurent un soutien essentiel à l’économie nationale et occupent une place importante dans la balance commerciale du Burkina Faso.

L’année 2013 a vu l’entrée en production de la mine de zinc de PERKOA et celle d’or de BISSA. Au 31 décembre 2013, le Burkina Faso a exporté 32,959 tonnes d’or et, plus de 44.742 tonnes de zinc. Les recettes d’exportation d’or ont atteint 616 milliards de francs CFA.

L’or conforte ainsi sa place de premier produit d’exportation du Burkina Faso, avec une contribution d’environ 78% à la balance commerciale.

L’Etat, pour pallier à la conjoncture internationale marquée par la baisse des cours de l’or, a travaillé à l’encadrement des projets avancés, à la diversification des ressources exploitées et à la mise en œuvre d’une politique d’exploitation des substances de carrières. C’est dans ce cadre, qu’ont été organisées les premières journées de promotion des substances de carrières, en octobre 2013.

Au plan réglementaire, le code minier et le guide de l’investisseur minier sont en relecture pour prendre davantage en compte les intérêts du Burkina Faso et les contraintes qui freinent l’épanouissement harmonieux du secteur minier.

De même, l’Etat burkinabè a adopté une politique sectorielle des mines en 2013, avec l’ambition de faire de ce secteur, un secteur compétitif, véritable levier de développement économique et social durable du Burkina Faso, à l’horizon 2022.

Pour bâtir un dialogue constructif et participatif autour des exploitations minières, l’Etat a installé treize (13) cadres régionaux de concertation du secteur des mines et des carrières. Une Société dénommée « Société de Participation Minière du Burkina Faso » (SOPAMB), a même été créée, dans le but de valoriser les actifs détenus par l’Etat dans les sociétés minières. L’Office national de sécurisation des sites miniers a été créé afin de sécuriser les installations et les investissements miniers.

S’agissant de la problématique de l’exploitation artisanale et sauvage des mines, le Gouvernement a mené, au cours du dernier semestre de l’année écoulée, une large concertation avec tous les acteurs du secteur.

Cette bagatelle de mesures prises par les autorités burkinabè fait suite aux nombreuses critiques de l’opinion publique autour du secteur minier et l’Etat devra répondre à la question de « comment mieux gérer les ressources minières, de manière à ce que les retombées positives profitent au plus grand nombre, sans compromettre l’avenir des générations futures ».

Une synthèse de BAMBIO Z. François, pour Investir au Burkina

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